Actions spécifiques

L’ASHRA est une action transverse aux programmes thématiques en astronomie et soutient depuis de nombreuses années les développements des techniques Haute Résolution Angulaire en optique et infrarouge pour les observatoires au sol et spatiaux. Cette thématique de recherche en instrumentation recouvre les développements en interférométrie longue base, en optique adaptative et en observation à très haut contraste, avec une importance croissante et croisée des sciences des données. Le domaine connaît une évolution riche et soutenue, dans laquelle la communauté française prend une place de premier plan reconnue internationalement. Dans ce cadre, l'ASHRA a un rôle important en termes d'animation et coordination sur les actions de R&D amont ; elle apporte aussi un suivi et un support sur les développements engagés dans de grands projets ; elle veille enfin à une articulation pertinente avec les programmes thématiques que ce soit pour la prise en compte des priorités observationnelles à moyen et long terme ou pour l'aide à l'exploitation des nouveaux instruments par la plus large communauté. L'ASHRA est financée par l’Institut National des Sciences de l’Univers (INSU) du CNRS et le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES).

ASHRA : Action spécifique haute résolution angulaire


Site de l’action spécifique ASHRA



Financé par :
 INSU, CNES

Conseil scientifique : David Mouillet (IPAG, Directeur), Pierre Baudoz (LESIA),  Philippe Bério (J.L. Lagrange), Jean-Philippe Berger (IPAG), Gilles Duvert (IPAG), Eric Gendron (LESIA), Emmanuel Hugot (Pytheas), Frantz Martinache (J.L. Lagrange), David Mary (J.L. Lagrange), Vincent Michau (ONERA), Florentin Millour (J.L. Lagrange, Benoit Neichel (Pytheas)), Eric Thiébaut (CRAL).

Action spécifique observatoire virtuel – France 



Site de l’action spécifique ASOV 


Financé par :
 INSU, CNES

Directrice : Françoise Geneva

Conseil scientifique

L’Action Spécifique Observatoires Virtuels – France a été créée en 2004 pour mettre en place et soutenir la participation française à l’Observatoire Virtuel astronomique, et aux initiatives internationales similaires des autres disciplines de la Section 17, Système Solaire et Univers Lointain, du Comité National de la Recherche Scientifique. L’exercice de Prospective Astronomie-Astrophysique du CNRS-INSU de 2014 a proposé d’étendre son rôle à l’organisation des échanges techniques entre les membres des services de données en astronomie-astrophysique, ce qui fut fait lors de son renouvellement en 2016.

Depuis 2016, le rôle de l’AS OV est d’assurer :

– La coordination de la participation française à l’Observatoire Virtuel
– La coordination des échanges techniques des équipes qui travaillent sur les données scientifiques, en particulier pour les services AA-ANO5 (nomenclature INSU-Astronomie-Astrophysique des services d’observation)
– La diffusion des techniques, méthodes et bonnes pratiques pour l’implémentation de l’Observatoire Virtuel et des centres de données
– L’exploration des interfaces interdisciplinaires, en particulier avec le GDR MADICS

Le Conseil Scientifique de l’ASOV est constitué de représentants des Programmes Nationaux et des autres Actions Spécifiques, plus quelques experts du domaine. Son président représente la France au Comité Exécutif de l’International Virtual Observatory Alliance (IVOA), l’organisation en charge de la définition des standards d’interopérabilité en astronomie.

L’Action Spécifique organise des journées annuelles, qui sont accompagnées d’une réunion d’échanges techniques sur l’implémentation de l’Observatoire Virtuel et des centres de données, à laquelle participent les personnels des services et des experts de l’Observatoire Virtuel.

Pour en savoir plus :
Site de l’International Virtual Observatory Alliance : http://www.ivoa.net

ASSKA LOFAR : Action spécifique SKA-LOFAR


Site de l’action spécifique AS SKA-LOFAR




Financé par :
 INSU

Conseil Scientifique : Stéphane Corbel, Directeur (Université Paris Diderot, AIM, CEA Saclay), Patrick Charlot, Bureau (Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux) , Philippe Zarka, Bureau (Observatoire de Paris, LESIA), Reza Ansari (Université Paris Sud, LAL, Orsay), Françoise Combes (Observatoire de Paris, LERMA), Cédric Dumez-Viou (Station de radioastronomie, Nançay), Chiara Ferrari (OCA, Nice), Jean-Mathias Griessmeier (LPC2E, Orléans), Mathieu Langer (IAS, Orsay), Michel Tagger (LPC2E, Orléans), Gilles Theureau (Station de radioastronomie, Nançay), Steve Torchinsky (Station de radioastronomie, Nançay), Wim van Driel (Observatoire de Paris, GEPI), Nicole Vilmer (Observatoire de Paris, LESIA).

L’Action Spécifique SKA-LOFAR vise à soutenir la dynamique scientifique qui, avec LOFAR, les précurseurs ASKAP  et MeerKAT, et la préparation de SKA, doit permettre de développer une large communauté radio basse et moyenne fréquence  (de quelques MHz à quelques dizaines de GHz) en France. Une grande nouveauté de cette nouvelle génération d’instruments est en effet que ceux-ci sont des télescopes généralistes qui intéressent potentiellement tous les champs de l’astrophysique (et au-delà comme la physique des particules, de l’atmosphère…) et de nombreux chercheurs non coutumiers de la radioastronomie.

Les principaux objectifs de l’action spécifique SKA-LOFAR consistent donc à l’animation et la structuration de la communauté scientifique nationale autour de la radioastronomie basse et moyenne fréquence  en vue de la préparation du Square Kilometer Array (SKA) et des télescopes radio existants (e.g. LOFAR) ou en construction (e.g. ASKAP, MeerKAT).

Voir aussi dans «Programmes AA»

CSAA La Commission Spécialisée Astronomie-Astrophysique de l’INSU est l’une des quatre commissions spécialisées de l’INSU. Elle est constituée de membres nommés pour cinq ans par l’INSU et de membres invités représentant les programmes nationaux, les actions spécifiques, des membres de la direction de l’INSU, les représentants du CNES et du MESRI. La CSAA est de façon générale l’organe d’expertise de l’INSU pour le domaine astronomie-astrophysique. Elle dispose de plusieurs prérogatives : - la répartition des crédits de recherche qui lui sont affectés sur le budget du domaine Astronomie-Astrophysique de l’INSU pour la R&D, la jouvence, la mise à niveau et les engagements sur des équipements ou actions nouvelles qui ne relèvent pas des programmes nationaux ou actions spécifiques ; - la proposition à la direction de l’INSU des services nationaux d’observation à labelliser ou à délabelliser, le suivi et l’évaluation de ces services ; - l’évaluation, le suivi et la mise en place ou l’arrêt des programmes nationaux et actions spécifiques ; - la prospective du domaine astronomie-astrophysique de l’INSU en lien avec la Section 17 du CoNRS. La CSAA se réunit deux fois par an au printemps et à l’automne. PCMI L’objectif de PCMI est de comprendre les mécanismes physiques, chimiques et dynamiques qui régissent l’évolution du milieu interstellaire des premières galaxies jusqu’à notre voie lactée. Observations, expériences de laboratoire, théorie, modèles, simulations numériques et astrostatistique sont combinés afin de faire progresser significativement les connaissances de ce milieu ouvert, complexe, au cœur du cycle de la matière, où les étoiles naissent, vivent, et meurent. Le milieu interstellaire est ainsi un milieu favorable à l’émergence de nouvelles propriétés, non seulement sous forme de structures à grande échelle, mais aussi sous forme d’une complexification de la matière à l’échelle moléculaire et son lien avec l'exobiologie. PCMI est financé par l’Institut National des Sciences de l’Univers (INSU), l’Institut de Chimie (INC) et l’Institut de Physique (INP) du CNRS, le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), ainsi que l’Institut de Recherche sur les lois Fondamentales de l’Univers (IRFU) du Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA). PNCG Le Programme National de Cosmologie et Galaxies (PNCG) est né en 2008 de la fusion des anciens Programme National de Cosmologie (PNC : 1997–2008) et Programme National Galaxies (PNG : 2001–2008). Il est financé par l’Institut National des Sciences de l’Univers (INSU), l’Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particules (IN2P3) et l’Institut de Physique (INP) du CNRS, par le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) et par l'Institut de Recherche sur les lois Fondamentales de l'Univers (IRFU) du Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA). Il regroupe une vaste communauté sur des thèmes scientifiques allant des modèles de l’Univers à l’observation des populations stellaires résolues dans les galaxies en passant par la formation et l’évolution des galaxies, des amas de galaxies, des grandes structures.